OpH ne travaille pas seul sur le terrain mais marche main dans la main avec l’association locale villageoise ATF (Analalava Tia Fondrosoana = Analalava Aime le Développement), et diverses autorités locales (mairie, communauté de commune, région,…).

OpH coopère également avec de nombreuses associations de femmes qu’elles soient officielles (KB8M) ou officieuses (Association de quartier).

 « La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l’homme. » proverbe africain

 

Ainsi le travail d’OpH est de transférer des compétences et d’appuyer ATF sur les différentes activités qu’elle développe. OpH n’a qu’un rôle de conseiller et n’a qu’un avis consultatif dans toutes les décisions prises par ATF et les populations bénéficiaires.

 

Pour défendre les populations contre les problèmes nationaux du pillage des ressources naturelles tels le braconnage de tortue de mer, d’holothurie, de bois de mangrove ou contre les pêcheries industrielles, OpH a rejoint le Réseau MIHARI qui a pour but d’appuyer les communautés locales dans la gestion des ressources marines.Pa